C'est un grand oui pour André







On va pas se mentir plus longtemps, c'est ça que j'aime avec ce programme. C'était beau comme un acid trip qui sent le napalm au coeur d'Hanoï avec un juke-box qui radote un vieux tube des sixties, il manquait plus que la mob et la gomina.

Sur le refrain, on a senti comme un uppercut orgasmique qui nous a mis KO la tête à l'envers et on a vu que tu pouvais complètement gérer face à la fosse aux lions médiatiques, entre Quo Vadis et Gladiator.

Je crois que Dieu existe, en fait.




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