C'est un grand oui pour André







À un moment dans la vie de la pensée, on est confronté à une sorte de carrefour qui rappelle un peu le délire esthétique d'Aristote à propos des 4 Causes de l'oeuvre d'art. Toi, tu étais comme un sabbat complètement déglingué comme un brunch dominical long d'un kilomètre.

Le premier cri, celui qu'on pousse à la naissance, Sartre disait que c'est une 'déflagration du néant vers l'être' et c'était super cool on était tous en cercle autour de toi, en Gourou de l'Amour, un Dyonisos taquin.

Emmène-moi sur ton coquillage.




[Je veux un autre avis !]





J'aime, je partage :    

Suivez les joyeux lurons : et