C'est un grand oui pour André







Ce qui est fou, c'est que tu as ouvert un monde dans lequel il n'y avait qu'une chose de toute éternité : une partie de campagne qui aurait fait fondre le cœur de Jean Renoir comme un mi-cuit au chocolat avec la précision d'un neurochirurgien en fin de carrière.

Cette fameuse déterritorialisation deleuzienne a produit un yodl d'anthologie, prêt à exploser sous la pression du Beau alors que dire, que dire de tout ça ? Franchement, je sais pas trop si les mots sont encore utiles à ce stade de perfection divine, je me pose la question.

Clap de fin, mais à suivre.




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