C'est un grand oui pour André







À un moment dans la vie de la pensée, on est confronté à une sorte de carrefour qui rappelle un peu le délire esthétique d'Aristote à propos des 4 Causes de l'oeuvre d'art. Toi, tu étais comme un acid trip qui sent le napalm au coeur d'Hanoï avec mes petits camarades en robes de chérubins.

Sur toute la prestation, on a pu goûter l'harmonie parfaite et éternelle des sphères célestes dont parle Platon et alors des tribunes, on a senti monter une clameur, comme si le monde d'avant la perspective prenait en pleine gueule cette lance de musique.

Emmène-moi sur ton coquillage.




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