Ce qu'André pense de toi...







Ce qui est fou, c'est que tu as ouvert un monde dans lequel il n'y avait qu'une chose de toute éternité : un sabbat complètement déglingué avec des guirlandes, des guitares, des cigarettes qui font rire.

Cette fameuse déterritorialisation deleuzienne a produit un yodl d'anthologie, prêt à exploser sous la pression du Beau et donc ici, mais les gens chez eux aussi, tout le monde a eu l'impression que le temps se dilatait comme s'il allait accoucher d'un bébé dauphine solaire et contrapuntique.

T'es un grand monsieur de la Chanson.




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