Ce qu'André pense de toi...







Ce qui est fou, c'est que tu as ouvert un monde dans lequel il n'y avait qu'une chose de toute éternité : une cérémonie vaudoue racornie sous la sècheresse implacable d'une mélodie tératologique avec un juke-box qui radote un vieux tube des sixties, il manquait plus que la mob et la gomina.

Cette fameuse déterritorialisation deleuzienne a produit un yodl d'anthologie, prêt à exploser sous la pression du Beau et on a vu que tu pouvais complètement gérer face à la fosse aux lions médiatiques, entre Quo Vadis et Gladiator.

Je sais pas trop ce qu'on peut t'apprendre, en fait.




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