Ce qu'André pense de toi...







On va pas se mentir plus longtemps, c'est ça que j'aime avec ce programme. C'était comme une cérémonie vaudoue racornie sous la sècheresse implacable d'une mélodie tératologique avec des hélicoptères et Wagner qui hurle ses amours métalliques.

Pendant 3 minutes j'avais l'impression que Dieu, ce grand horloger que Nietszche méprisait tant, avait décidé de faire une happy hour, alors si c'est ça qui nous attend, à la fin, je veux bien aller en Enfer en trotinette.

Je sais pas trop ce qu'on peut t'apprendre, en fait.




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