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Ce qui est fou, c'est que tu as ouvert un monde dans lequel il n'y avait qu'une chose de toute éternité : un tournoi de chevaliers sous Henri II avec des femmes à barbe, des hommes-canons, des ours dressés, bref soirée faste sous le chapiteau. Pendant 3 minutes j'avais l'impression que Dieu, ce grand horloger que Nietszche méprisait tant, avait décidé de faire une happy hour, et en 2 secondes, tu mets tout le monde d'accord avec une sorte de dégoût très kierkegaardien, la morsure de l'en-soi, juste Wow. Merci d'être toi, tout simplement. |